Moi et Florence Foresti (suite)

Et la suite parce que c'est vraiment trop marrant : "j'aime pas les filles"...
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# Posted on Friday, 29 December 2006 at 9:38 AM

Edited on Friday, 29 December 2006 at 9:48 AM

Moi et un samedi stressant

Moi et un samedi stressant
La détente et le repos devaient être les maître-mots de ce dernier samedi. Du moins c'est ce que j'avais décidé. Car dans la vie, rien n'est simple, et on ne décide que très rarement de la couleur de nos journées...

Bref, samedi, j'avais décidé de m'occuper de moi, en petite célibataire de 26 ans, égoïste et sans enfant que je suis : matin ménage et lessive, après-midi épilation, manucure, masque pour pointes sèches, et faire un gâteau devant les 2 épisodes de "7 à la maison", tout cela en gardant Nina, mon amourette de nièce de 9 mois en pleine crise de pousse de dents. Jusqu'à la lessive, mon programme a été fidèlement respecté.

C'est après que tout se corse. Je me pose dans le canapé, et Nina dans son parc. Mais elle chouine beaucoup. Alors je la prends dans mes bras, elle hurle. Je la mets dans son lit, elle s'époumone. Je vais pour la changer, elle est inconsolable ! Une demi-heure sans pouvoir la calmer. C'est vraiment horrible de voir que quelque chose ne va pas et d'être si impuissante ! Si encore elle pouvait parler.... Je la pose debout, sur mes genoux, et elle se met à tousser, à tousser... puis fait une drôle de bouille toute pâle et là, c'est un véritable torrent de carotte-crème dessert qui se déverse en direct live sur moi. (Alors, là, au plus près de l'information, on ne peut pas mieux ! Je pourrais me faire embaucher sur LCI ! ) Elle est rouge écarlate, elle dégage une chaleur terrible, à elle seule, elle chaufferait une pièce telle un petit poêle à bois. Sandra intervient, heureusement ! Catastrophe, elle a 39,6°C de fièvre ! Pour trouver un docteur le samedi, levez vous de bonne heure. Après un petit bain à 38,6°C et un changement total de vêtements (pour elle comme pour moi), direction les urgences pédiatriques.

On est passées très vite, à 17h, dans une petite chambre d'hôpital avec son néon glauque et stressant comme il se doit. Sans un mot, l'infirmière l'a pesée, a pris sa température, puis nous a dit "le pédiatre va bientôt arriver". Après une demi-heure, l'homme en question arrive et l'ausculte :" c'est une grosse rhino-pharyngite avec de la fièvre. MAIS... on va faire une analyse d'urine." Sur ce, il repart. Des infirmières arrivent et posent une poche urinaire auto-collante à la pauvre Nina. "Vous n'avez plus qu'à attendre qu'elle fasse pipi. Dès que vous voyez que le petit tuyau que sort de sa couche est jaune, vous nous appelez". Mais un bébé qui a mal à la gorge, ça ne veut pas boire. C'est donc au bout de 2 longues heures que le miracle a eu lieu et que le tuyau est enfin devenu jaune ! Alleluïa. Les infirmières reviennent pour enlever le petit bazar (digne d'une épilation totale à la cire...) et repartent pour procéder aux analyses. Une demi-heure après, le pédiatre revient et nous dit "on a fait les analyses, mais on a une "petite suspicion" alors on les envoie au labo et on attend les résultats... Il y en a pour une bonne heure".

Une "petite suspicion"... Il ne peut pas être plus précis celui-là !!!! Pendant une heure, on va se demander à quoi ressemble la "petite suspicion"... Entre la grippe du canard, la polio, la gastro, le sida, les staphylocoques, le palu et le chikungunya, il en existe des tas de "petites suspicions"... . Une heure à tout imaginer !

Autant vous dire qu'avec Sandra, on n'en pouvait plus. Entre 20h et 21 h, on a du regarder mon téléphone une vingtaine de fois en essayant de deviner à chaque fois l'heure pour essayer de moins stresser. Finalement, il est arrivé à 21h05 et nous a dit qu'il n'y avait rien d'anormal, que c'était juste une grosse rhino pharyngite... Quel stress ! 4 heures dans cette chambre affreuse avec un petit bébé malade, une "petite suspicion" qu'on n'a même pas invitée, et une soeur à rassurer... Je crois que je n'ai jamais autant angoissé de ma vie ! Ca m'a lessivée !

Résultat : le plus important est que Nina n'a rien de grave et qu'elle va beaucoup mieux. La famille Camden ( de 7 à la maison) a du faire 3 enfants, divorcé 2 fois, et sauvé 17 familles en difficulté grâce à leur sainte paroisse. Quant à moi, j'ai les pointes sèches, des ongles d'ouvrier et des poils plein les jambes. Des problèmes de petite célibataire de 26 ans, égoïste et sans enfant, quoi.

# Posted on Monday, 18 December 2006 at 4:56 AM

Edited on Monday, 18 December 2006 at 5:26 AM

Moi et le sport

Moi et le sport
C'est décidé : je me remets au sport !

Le sport et moi, c'est comme qui dirait une longue histoire traversée par des périodes d'amitié et d'inimitié (comme le chante si mal Nadya dans sa vilaine affreuse horrible nouvelle chanson qui dénature une merveilleuse valse de ce pauvre Chopin qui doit, à l'heure qu'il est, se retourner dans sa tombe).

Premier souvenir, la danse. Ce fut le premier palliatif aux cours de piano et de solfège qui demandaient un peu trop de travail et de concentration pour le papillon étourdi et un peu paresseux qui se promenait dans ma tête. La danse, une véritable découverte. Le petit papillon pouvait s'envoler ! Avec mon petit justaucorps noir, mon collant vert en lycra brillant et mon corps de crevette (ça a changé ensuite, ça a plutôt viré langouste), je me sentais la reine du monde. Tous les papas venaient chercher leurs petites danseuses vingt minutes avant la fin de la leçon, officiellement pour regarder leurs chérubines se dandiner sur Billy Joel, officieusement pour regarder la prof prétentieuse dans son justaucorps blanc parfaitement transparent secouer sa crinière blonde en exhibant le moindre de ses tatouages... (D'alleurs, j'ai revu cette prof l'année dernière dans une boîte de salsa et, vengeance personnelle, je lui ai dit que j'avais été son élève "il y a trèèèèès longtemps... au moins 15 ans de cela"...!) Bref, quelques années plus tard, la prof a changé et les papas sont devenus trop fatigués ("tu vas chercher la petite, chérie ?") ou restaient dans la voiture en attendant que le cours se termine.

Ensuite, il y a eu le sport au collège. Bad trip. Se changer dans les vestiaires pour enfiler son jogging informe et mettre des baskets blanches, courrir des heures dans le froid autour d'un stade, jouer au hockey avec les méchants garçons qui se mettaient des coups de crosse discretos... Se rhabiller pour retourner en cours de maths pendant deux heures... Marcher jusqu'au terrain près de l'hôpital qui s'appelait "l'oeillet", à 20 minutes à pieds pour faire du lancer de javelot ou de disque que j'avais tant de peine à soulever. Le calvaire aussi, c'était le saut de haies, placées à la même hauteur pour tous, que l'on fasse 1,46 m et 32 kg (comme moi en 6ème) ou 1,70 m pour 60 kg ! Mon prof de sport était désespéré par ma faignantise, d'autant qu'il habitait à 2 rues de chez moi, que sa fille faisait de la danse avec moi et qu'il nous ramenait une fois sur deux à la maison. Il savait donc de quoi j'étais capable quand je m'en donnais la peine... Mais le pire du pire, dans mes souvenirs de collège, c'était la salle de gymnastique avant que le gymnase ne soit construit. C'était une vieille salle appelée l'Orangerie et elle sentait les pieds !!!! Tout était imprégné de cette odeur nauséabonde. Le cuir dépioté du cheval d'arçon, les tapis en vinyl usés, le talc que l'on mettait sur les mains pour les barres assymétriques... On croyait rentrer dans une usine de gruyère en suisse. Abominable.

Heureusement, il y avait la danse qui avait évolué en GRS. Le bonheur absolu pour moi. Tous les samedis, de 10h à 13h30, échauffement, étirements, danse, puis danse avec le ruban, les ballons, cerceaux et autres cordes et massues... Je rentrais fatiguée à la maison, mais je refaisais le cours pendant une heure à ma soeur dans ma chambre avant d'aller prendre ma douche. Au lycée, il a fallu lever le pied. J'ai commencé par courir à la médiathèque rejondre mes copines après la danse pour faire des exposés le samedi après-midi. Puis il y a eu les bacs blancs, tous les samedis matin... puis il y a eu la fac, où j'ai chois l'option théâtre plutôt que l'option athlétisme... Puis il y a eu un petit coup de folie où j'ai décidé d'aller à la salle de sport, mais très vite, je n'y allais plus que pour fréquentr mes amis le solarium et le sauna... Enfin, il y a eu le yoga, pendant 3 années assidues... Puis...... plus rien.

Mais aujourd'hui c'est décidé. Je me remets au sport. Je me suis achetée deux jolis pantalons de fitness (2 heures de shopping et d'essayages, hésitation très longue sur la couleur...) et me voici fin prête à affronter les vélos, steppers et autres tapis de course...

Je n'ai plus qu'à attendre que la salle de sport, en maintenance pour quelques semaines, rouvre ses portes... Et à moi le sport !

Ou peut-être que j'attendrai la fin des fêtes et ses excès ... pour les bonnes résolutions....?

# Posted on Wednesday, 06 December 2006 at 3:17 AM

Edited on Thursday, 07 December 2006 at 3:43 AM

Moi et les ministars

Moi et les ministars
PROBLEME AVEC LA VIDEO : pour la regarder, cliquez ICI.

A part Sandra et Géraldine, je me demande qui peut bien se souvenir de ça ! (Si : Aurélien, il fallait bien un garçon pour faire le play-back...)

Pourtant, je peux vous dire que le disque a été écouté et réécouté des centaines, des milliers de fois dans ma petite chambre de Saint-Soupplets, sur le "tourne-disque", avec les micros en brosses à cheveux (pardon, en bouts de cordes à sauter), les costumes choisies avec soin dans les déguisements, le maquillage de maman et le public de poupées...!

Promis les filles ! Je vous trouve Karen Cheryl pour la prochaine fois.....

Un site (très moche mais on s'en fiche) sur les ministars...

# Posted on Monday, 04 December 2006 at 3:29 AM

Edited on Thursday, 07 December 2006 at 3:42 AM

Moi et le dimanche

Moi et le dimanche
Pourquoi les dimanches d'hiver, c'est vraiment l'enfer ? Le dimanche, quand il fait moche, il n'y a pas 50 solutions : soit on sort quand même parce que si on reste enfermés, on aura l'impression d'avoir perdu sa journée, soit on fait journée 3 « ettes » (couette-survêt'-chaussettes). Mais que je fasse l'un ou l'autre, je ne suis jamais satisfaite de ma journée.

Pourquoi le dimanche, je n'arrive pas à être positive et pleine d'énergie comme le samedi ? Il suffirait pourtant que je pense très très fort « on est samedi, on est samedi » pour que ce soit pareil, mais non ! Rien à faire. Le dimanche, j'ai le cerveau branché en mode « dimanche » (qu'on pourrait aussi appeler mode « gnangnan » ou mode « mou du genou ». )

En fait, je crois que le samedi, on a encore un peu de courage pour faire ce qu'on DOIT faire (ménage, tri de vêtements...) parce que notre tête est encore un peu mode « semaine », et on arrive aussi à faire ce qu'on a ENVIE de faire (un peu de shopping, manger chez une copine...) parce qu'on commence à passer en mode « week-end ». Total, on est super contents le samedi soir d'avoir fait tout plein de trucs (c'est pour ça qu'on fait la fête le samedi soir).

Mais le dimanche... De toute façon, ça « sent » le dimanche. Ca sent la file d'attente interminable à la boulangerie à midi, ça sent Michel Drucker à la télé, ça sent le vendeur de poulets rôtis sur la place du marché, ça sent la famille Doucoeur en vélos qui roule à 2 à l'heure sur la nationale ... ça sent tout un tas de trucs qui ne sentent que le dimanche.

Alors le mieux, c'est de ne rien faire. Dormir, somnoler, se réveiller, se rendormir.... jusqu'au lundi.

Mais l'idéal, finalement, ce serait de travailler. Au moins, on n'aurait pas l'impression d'être dimanche...

# Posted on Monday, 27 November 2006 at 6:48 AM

Edited on Monday, 27 November 2006 at 6:59 AM