Moi et Martine

Moi et Martine
Moi et Martine, c'est une longue et belle histoire. Non, non ! Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas passée de « l'autre côté de la barrière ». Quoique même si c'était le cas, il n'y aurait rien d' « inquiétant » à proprement parler, mais non.

Martine, c'est la petite fille des histoires pour enfants. Martine à la ferme, Martine à la plage, Martine fait du vélo et j'en passe.

Le vrai déclic a été ma rencontre avec le « papa » de Martine au salon du livre en 1990. Tous les ans, je me rendais en famille au salon du livre où l'on allait de stands en stands, d'auteurs en illustrateurs, et on repartait les bras chargés de sacs plastiques de maison d'édition remplis de catalogues, crayons publicitaires et autres agendas. Cette année-là, arrivés au stand Casterman, nous apercevons un petit panneau « Dédicaces de Marcel Marlier », et juste derrière une file d'attente d'au moins 50 mètres où toutes les générations se bousculent, le dernier album à la main, tout prêt à se faire dédicacer par The King of Martine. La question ne se pose même pas ! Maman et Sandra trépignent d'impatience, tandis que Papa désespère sans broncher. En attendant, nous observons sa femme, une petite bonne femme aux cheveux blancs, qui surveille ses moindres gestes, commente, râle... Elle range dans un panier des feuilles pleines de croquis... J'ai envie d'en chiper un, mais non, quand même ! Elle râle après l'imprimerie qui a laissé des « coquilles » dans le dernier livre. C'est ainsi que le héron huppé n'a pas de « houppette », que l'abat-jour volète dans les airs au-dessus du pied de lampe comme par magie... Arrive notre tour. Un vieux monsieur aux cheveux blancs me fait un sourire. C'est lui, c'est Marcel Marlier ( à croire que tous les Marcel ont des têtes de grand-père idéal digne des films de Walt Disney !). Je lui tends mon album, mais, mieux que ça, il prend une grande feuille A3 blanche, et en trois coups de crayon, il me « croque » le portrait et le dédicace. Le résultat ? Un mélange troublant réunissant 50% de Martine et 50% de moi. Je deviens Martine ! Je SUIS Martine !

Mais à l'origine, mon amour pour Martine remonte à plus que ça. Il a du naître en même temps que moi puisque j'ai eu la chance d'hériter dès ma naissance des premiers « Martine » de ma maman. Et oui, si Martine avait vraiment grandi, elle aurait la cinquantaine bien tassée ! D'où son prénom, d'ailleurs, et ceux de ses amies Nicole, Françoise, Annie, Jean, Jacques et Bernard. En 2007, vous en connaissez beaucoup des Françoise qui ont 10 ans, vous ?

A part les prénoms qui n'ont pas évolué, Martine, c'est un excellent reflet de la vie des 60 dernières années.

Dans les Martine des années 50, Martine porte une mini chasuble rouge tellement courte qu'elle laisse apercevoir sa petite culotte au moindre ouf, avec des soquettes blanches et des souliers vernis, elle aide maman à faire le ménage et le repas que papa dégustera une fois sa journée de travail terminée.
Dans les années 60, elle arbore une coupe « casque » digne d'une speakerine et découvre les joies du « camping » et du « supermarché », tout droit importés de nos amis américains.

Dans les années 70, Martine a les cheveux longs, une tunique indienne, une marguerite derrière l'oreille, et elle écoute des vieux vinyl avec tante Lucie et le perroquet dans le grenier.

Dans les années 80, c'est la prospérité : Martine part en bateau, en avion, fait du cheval, du vélo, du violon, du dessin, de la natation, de la danse, du char à voile. Que sais-je encore !

Dans les années 90, tout bascule. 20 ans de socialisme et Martine perd son chien, va déménager, a une étrange voisine et j'en passe...

En 2000, Martine envoie des emails à son pote Cédric (bisous Kounee !) pour se plaindre des 50 dernières années de sa vie. On la comprend... pauvre chérie !

J'ai donc grandi avec Martine. Oui, je sais, Martine, c'est un livre cucu la praline où tout est mignon, tout est beau tout est gentil, dans lequel la femme est simplement rabaissée à son statut social de ménagère soumise et bien-pensante. En attendant, j'ai TOUS les albums de Martine (1 par an depuis 1954, plus les éditions rares que j'ai en double, chinées sur e-bay... faites le compte) et je suis une des dernières de mon entourage à ne pas être mariée ou mère de famille, divorcée ou même tout ça à la fois ! Alors serait-il possible, finalement, que Martine m'ait dégoûtée des conformités sociales...?

Ah bah merci Marcel Marlier !


PS : Par hasard, tapez "Martine" dans "Google Images"... pas moyen de trouver une VRAIE couverture de Martine, mais que des parodies (certaines à mourir de rire !!!!)

# Posted on Friday, 07 December 2007 at 3:16 AM

Quand j'étais malade...

Quand j'étais malade...
(écrit le 23 nov 07)

Vous avez remarqué ? C'est le premier article que j'écris et qui ne commence pas par « Moi et... ». Ce doit être la fièvre, ou tout simplement le fait que je ne voulais pas appeler mon article « Moi et la maladie », ça fait genre j'ai un truc incurable et ça aurait alerté mon petit lectorat qui me croit déjà morte depuis le dernier article. J'aurais pu l'appeler « Moi et les maladies infantiles », mais ça fait un peu dossier du « Journal de la Santé ».

Mon article s'appelle donc « Quand j'étais malade ».

Quand j'étais petite et que j'étais malade, c'était génial. Je restais en pyjama toute la journée, j'avais le droit de squatter la chambre de papa et maman spécialement aménagée pour l'occasion, à savoir petit verre d'eau sur la table de nuit, mon Nombrilou collé contre moi (Nombrilou était mon nounours fétiche), cassettes de Tom et Jerry dans le magnétoscope, albums de « Martine » à portée de mains. En particulier celui de « Martine est malade », évidemment. Je l'ai lu, re-lu et re-re-lu, au point qu'encore aujourd'hui, je me remémore parfaitement les dessins. Et puis Maman me sortait de son armoire un petit mouchoir propre tout repassé qui sentait la lavande (car je suçais mon pouce avec un petit mouchoir en tissu qui devenait très vite gris et nauséabond... enfin ça, c'est ce que EUX disaient...). Et puis Maman allait à la librairie et me ramenait un petit magazine avec plein de jeux, d'histoires et de coloriages.

Et puis il y avait surtout le riz au lait. Dès qu'on était malade, Maman faisait du riz au lait. C'était tellement systématique que dès que j'ai un pet de travers, j'ai envie de riz au lait ! Et pour le dîner, elle nous faisait de la purée avec du jambon mouliné dedans, juste avant l'Aspegic poussiéreux que je mettais 1/4 d'heure à boire à la paille. Quand Sandra rentrait de l'école, elle se dépêchait de faire ses devoirs pour me rejoindre dans la chambre et profiter de tous ces petites consolations avec moi.

Quand j'étais petite et que j'étais malade, c'était bien. Maman rendait tout tellement bien !

Aujourd'hui, ça a bien changé. C'est vendredi, et je suis malade. Complètement mala-deuuu. J'ai même loupé le travail, dis-donc. J'ai la grippe, doublée d'une rhinopharyngite. Comme si ça ne suffisait pas. La grippe, la vraie, celle qui fait que même taper sur un clavier te fait mal aux doigts. Celle qui fait que tu as chaud, froid, mal partout, la tête dans un étau, et une fatigue ! Je pourrais dormir des jours ! D'ailleurs c'est ce que je fais. Quant à la rhino, c'est la vraie aussi. Je tousse comme une tondeuse à gazon, je suis sourde comme un pot, je me mouche comme une cocotte-minute prête à exploser, j'ai la voix de Marge Simpson, les yeux gros comme... ceux de Marge Simpson. Une écharpe, un jogging molletonné, une couverture polaire autour des jambes, deux paires de chaussettes 100% laine qui me font des pieds énormes. Top glamour, je vous l'dis !

Si j'étais aussi douée que ma Maman, je me ferais du riz au lait et de la purée. Au lieu de ça, j'engloutie des soupes toutes prêtes et je me plains. Si encore quelqu'un s'occupait de moi !

Mais là non. Certes, j'ai un amoureux à mes côtés. Mais un amoureux malade, et vous savez bien ce que c'est, un homme malade. Comme dirait Florence Foresti « ça croit que ça va mouriiiir, « j'te jure ! ». Alors je lui fais couler un bon bain chaud, je lui prépare ses gouttes de L52, je surveille l'espacement des prises de ses médicaments, je lui frotte le dos, je lui apporte des grosses chaussettes, je lui fais un verre d'eau bien fraîche... je lui apporte « Martine est malade »... NON, pour le dernier, je rigole !

Je suis une petite infirmière malade et nostalgique. Mais une infirmière quand même.

Je me demande de qui j'ai pu hériter ça......


# Posted on Sunday, 02 December 2007 at 9:46 AM

Edited on Monday, 03 December 2007 at 5:29 AM

Moi et la sortie annuelle chez le véto

Moi et la sortie annuelle chez le véto
Si Roméo, mon chat, (pardon, mon amour de chat noir, mon "bébéchanoir", mon "roro d'amou-mour",) avait un agenda, ce serait un tout petit agenda car il a des toutes petites pattes, mais ce n'est pas là que je veux en venir. Donc si Roméo avait un agenda, il aurait un seul rendez-vous par an de noté dedans : le rappel de vaccin, l'incontournable rendez-vous avec le vétérinaire. Je dis l'incontournable car d'autres imprévus s'ajoutent quand même dans l'année, comme une allergie aux aoûtats, un oeil qui coule et que sais-je encore.

Mais revenons à nos chatons. Hier était LE jour fatidique du rappel de vaccin annuel. Quittage de boulot à 17h45, arrivage maison à 18h15, attrapage de chat à 18h20, enfermage dans la "boîte-à-chats" à 18h25, démarrage de la voiture à 18h28, arrivage chez le vétérinage à 18h40... à 19h30 maxi je serais chez moi, prête à réviser mon concours "de dans 2 jours". Mon programme était serré, mais pile poil comme il fallait, et la perspective de cette organisation digne d'une executive woman qui concilie vie professionnelle et familiale (ou plutôt féliniale) me plaisait bien.

J'arrive donc à la maison, avec 5 minutes de retard, merci les convois exceptionnels. Le chat est comme un lion en cage, enfermé depuis 17h pour être sûre qu'il serait là à mon arrivée. Mais qu'est-ce que vous croyez ? Que mettre un chat dans une boîte-à-chats, même si c'est un amour de chat noir, un "bébéchanoir", un "roro d'amou-mour", c'est simple comme bonjour ? Que neni ! Malgré la suggestion de ma soeur de poser un petit morceau de surimi au fond de la cage, je parviens finalement à le tasser tant bien que mal au fond de ce mouroir en plastique qui lui laisse à peine de quoi sortir une moustache... Et voilà on pépère hérissé comme un porc-épic enragé, foelant comme un tigre dans une boîte à chaussures, posé sur la table, dans sa boî-boîte. 18h26, il va falloir courir. Ou plutôt rouler, d'ailleurs.

Sortie express, les clefs dans une main, le chat à poignée dans l'autre, je fonce vers la voiture, ouvre la portière et dépose acrobatiquement la boîte sur le siège passager, mais je suis vite arrêtée par une odeur nauséabonde. Même si je ne suis pas blonde, je me demande l'espace de quelques secondes d'où vient cette fragrance absolument horripilante, quand je sens quelque chose d'humide et de chaud vers mon nombril... Le drame ! Ma tunique est auréolée de jaune orangé, (pas du tout tendance cet automne, à moins d'habiter dans la forêt et de vouloir s'y camoufler, mais qui pourrait bien avoir envie de vivre dans un arbre avec cette saison pourrie ?). Il y en a sur le cache-coeur, le siège conducteur, mes mains, le frein à main... Mon pauvre chat me regarde avec ses yeux de chat potté (cf Shrek 2), baignant dans son pipi. Pas le temps de penser à lui, mais pour ma part, hors de question de rester dans cet état. Déjà que j'ai couru et que j'ai une mèche collée au front... Je rentre dans la maison, me lave les mains, me déshabille en m'arrangeant pour que la "tunique parfum pipi, coloris feuille d'automne" ne touche pas mon visage, me passe une lingette de bébé sur le ventre, et demande en urgence à ma soeur de m'attraper un tee-shirt. Evidemment, elle m'en attrape un à elle super moulant en V couleur parme (je suis bien plus "charnue" qu'elle) mais tant pis, pas le temps de tergiverser. Je re-saute dans la voiture avec mon chat plein de pipi saucissonnée dans le tee-shirt parme, telle un jambon (de Parme).

Sur le chemin, je réalise que je n'ai pas acheté Le Monde aujourdh'ui (oui, je suis contrainte de lire Le Monde car je vous rappelle que je passe un concours). A 18h43, je m'arrête à la librairie. Dans le casier du Monde, plus de journaux. Ils doivent en avoir en réserve. Je m'approche de la caisse mais je me fais devancer par une maman et son adolescente en jogging rose moulant, chewing-gum, piercing dans le nez et mèches noires et blondes, collée à sa mère. "Bonjouuuuuuuuur....... c'est pour saaaavooooir si vous aveeeeez Germinaaaaaaale de euh.... c'est qui déjaaaaà ? Ah ouaiiiiiis, c'est de Emile Zolaaaaaaa". Plus gnangnan, tu meurs. 3 heures pour faire une phrase. Et elle veut la même édition que c'est copines, sinon "c'est trop la hooooonte". Alors le vendeur, aussi mou, prend note dans son carnet de commandes. J'assiste à cette scène, en transe tellement je suis speed, toujours avec cette deuxième peau parme qui ne laisse échapper aucun détail de mon anatomie et épouse parfaitement le moindre petit trop-plein de chair qui s'échappe de mon jean, les cheveux plaqués de sueur, et de moi se dégage un improbable mélange de pipi de chat hystérique et de bébé poudré au talc qui me donne la nausée. Mon tour arrive. "Le Monde ? On ne l'a pas reçu aujourd'hui"....

Je retourne dans ma voiture, énervée, aussi hérisée que mon chat, direction le véto en me disant que le sujet du concours sera forcément la Une du Monde d'aujourd'hui.....

En salle d'attente, y'a du berger allemand, du bichon, du colley... Tout le monde rit car la boîte de mon chat bouge toute seule en grognant. Au moins, ça détourne l'attention de mon look insolite. Mon tour arrive, la véto pique mon chat, (j'hésite d'ailleurs à lui demander de me vacciner contre la RAGE), l'assistante nettoie la boî-boîte, je paye, et je repars à ma voiture, absolument frigorifée car je vous le rappelle, je n'ai qu'un tee-shirt (parme) sur le dos. Impossible d'entrer dans la voiture sans aérer avant, donc je m'enrhume.

Re-déposage du chat à sa maison, retour seule à ma maison. Il est 19h54. Besoin urgent de lingettes désinfectantes pour la voiture et de Febreze. Le vigile de Champion me dit "mademoiselle, on ferme". Et là, avec mon look de folle, les yeux injectés de sang, je le fixe et le supplie : "SVP Monsieur ! Il faut ABSOLUMENT que je nettoie ma voiture ! ". Le vigile est tellement subjugué qu'il me laisse entrer. Une folle en sueur, qui sent le pipi de chat, en tee-shirt (il fait 11°C) qui veut nettoyer sa voiture à 8h du soir sur le parking du Champion..... Ca lui fera un truc à raconter à sa femme et ses gamins ce soir, au dîner.

Bref, tout cela pour dire que l'année prochaine, je consulterai le tout petit agenda de mon Roméo, (pardon, mon amour de chat noir, mon "bébéchanoir", mon "roro d'amou-mour",) je chercherai le seul rendez-vous de son année de chat, et ce jour-là, croyez-moi, je poserai un jour de congé.

# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 10:20 AM

Edited on Tuesday, 18 September 2007 at 11:24 PM

Moi et l'année à 13 lunes

Moi et l'année à 13 lunes
"Cette année, c'est une année à 13 lunes ! ", m'a dit la grand-mère de mon amoureux. "Les années à 13 lunes, ça détraque tout et tout le monde, surtout les signes d'été..."

Bingo ! J'aurais pas pu naître en janvier, moi ? J'aurais été épargnée de ces 13 lunes maudites qui ont décidé de me gâcher mon année et celle de mon entourage proche...

D'abord il y a les vilains malheurs qui viennent polluer la vie des gens un à un autour de moi.

Ensuite, il y a le temps qui hésite depuis janvier entre grisaille, brume et vent, les 3 se combinant les uns aux autres comme des échangistes, invitant parfois, c'est utile de le préciser, la pluie, la grêle et ses amis.

Et il y a les infos, plus catastrophiques de jour en jour. C'est à croire que le diable gouverne notre pays ! (quoiqu'à bien y réfléchir......)

J'essaie de positiver en me disant que ça ne peut pas être pire, mais au fond de moi, tout ça me met le moral à zéro. C'est comme si j'avais un pied qui s'affole dans une danse joyeuse, et l'autre qui tombe lourdement dans une vieille flaque sur un trottoir. Dans le gris. Et en parfaite petite gémeaux que je suis, je déteste être dans le gris. Il faut que ce soit noir ou blanc, beau ou moche, que ça aille super bien ou pas du tout. Mais pas entre les deux ! Je déteste les demi-mesures, les états qu'on ne sait pas définir. ( Quand j'étais ado, j'avais écrit un poème qui faisait un truc du genre : Mi fée mi dragon, mi fille mi garçon, mi ange mi démon, mi figue mi raison... euh raisin pardon. Enfin un truc d'ado vraiment bateau mais qui me revient en ce moment comme un petit refrain entêtant bien installé, et qui ne semble pas prêt de déguerpir).

13 lunes, 13 lunes ! Je m'en passerais bien, moi, de ces 13 lunes maudites. Une seule lune en plus et c'est le monde qui se met à l'envers . Elle doit avoir une bien sale tête la 13ème lune, moi je vous le dis ! Un petit sourire narquois en coin, en train de lancer des comètes sur la tête des gens qui passent, et de s'emparer de son rire maléfique. Brrrrr, j'en ai froid dans le dos...

Comme il n'y a plus qu'à attendre 2008, qui sera une année normale à 12 lunes, 12 jolies petites lunes bien sages avec leur sourire de grand-mère bienveillante, je me surprends parfois à rêver des trucs tout bêtes, comme être une marmotte pour pouvoir hiberner pendant 6 mois et sortir de ce terrier qu'est 2007, éblouie par les premiers rayons du soleil, découvrir l'herbe toute fraîche parsemée de rosée, le vent me chatouillant les moustaches (je précise : les moustaches, c'est seulement si j'étais une marmotte).

Un kaléidoscope de sensations positives, nouvelles, lumineuses ! Vous allez me demander : mais que t'arrive-t-il ? Tu as fait un stage de bien-être et relaxation chez Nature&Découvertes ? Tu as rencontré un gourou indien dans un bar à chicha du 18ème ?

Rien de tout cela, c'est juste que c'est tellement plus facile de mettre tout cela sur le dos des 13 lunes, et de penser que tout ira mieux en se perdant dans la rêverie...

# Posted on Monday, 17 September 2007 at 7:55 AM

Edited on Monday, 17 September 2007 at 8:29 AM

Moi et pas d'inspiration

Vacances = décompression = pas envie d'écrire.
Faudra attendre la rentrée !
Bon courage à tous ceux qui travaillent...............

# Posted on Wednesday, 29 August 2007 at 8:04 AM

Edited on Monday, 17 September 2007 at 7:17 AM